Presse

«I have listened to your recording of the Darkly Splendid Earth: Lonely Traveller many times. It is undoubtedly the best performance I ever heard of this work. You have caught precisely the mood of the work. The «Lonely Traveller» is not an exhibitionist, but is certainly an «individual» separate and yet influenced by the orchestra. I wish we could record it with you as soloist and the Orchestre Métropolitain and its conductor, who did a marvellous job.»
R. Murray Schafer, 2009

«La pièce de Schafer est la vaste rêverie d’un violon perdu dans la forêt orchestrale. Elle requiert un (ou une) soliste de toute première grandeur, qui était lundi soir la jeune Noémi Racine Gaudreault. Son contrôle de la matière musicale, sa concentration, sa prodigieuse exactitude jusqu’au suraigu le plus pointu et le plus proche de l’inaudible: tout cela a laissé la salle entière bouche bée.»
Claude Gingras, La Presse, 2008

«Sa Vie d’un héros est une oeuvre captivante et autrement plus valable que ce que l’OSM nous propose habituellement comme musique d’ici. Rien à voir avec Richard Strauss – plutôt, avec Claude Vivier. Du compositeur mort aussi tragiquement qu’il avait vécu, Boudreau reprend certains thèmes et les transforme en un vaste concerto pour violon “biographique” ou l’archet de la prodigieuse Noémi Racine Gaudreault zigzague pendant une demi-heure, comme en révolte contre une masse de cordes tonale et à l’unisson, avant de regagner lentement les coulisses. On pense à Vivier, toujours en lutte avec ce qui l’entourait. Magnifique dans sa morbidité, l’oeuvre nous tient en haleine de la première à la dernière minute».
Claude Gingras, La Presse, 2007

«Au chapitre de la brillance, un coup de chapeau à la violoniste Noémi Racine Gaudreault s’impose. Elle a assuré la lourde partie soliste de La Vie d’un héros de Boudreau avec justesse et assurance. La partition est un hommage – avec citations de son oeuvre – à Claude Vivier. On retiendra avant tout la lancinance du premier volet et la fin, avec un thème épuré joué par la soliste quittant petit à petit la scène. L’effet saisissant, préparé par un épisode scandé par une alliance de cloches tubulaires et de xylophone, évoque irrésistiblement le titre d’une oeuvre récente d’Adams, On the Transmigration of Souls».
Christopher Huss, Le Devoir, 2007

«The highlight was his own composition, La Vie d’un héros, a three-movement work for strings (and a little percussion) based on themes by Claude Vivier (1948-1983). In keeping with that composer’s stress on monody and preference for an esatern sound, the work was simple in texture. Dramatic unisons brought to mind the uncomplicated music of Alan Hovhaness. But there was complexity in the person of violin soloist Noémi Racine Gaudreault, who played a free-form commentary throughout, ending with a remarkably touching figure, which she repeated while walking solemnly off the stage. I craved more harmony and counterpoint in the final movement, but overall this was a success».
Arthur Kaptainis, The Gazette, March 2007